Communiqué

MQRP en commission parlementaire sur le projet de création d’une assurance autonomie

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Marie-Alberte Soudan
514 638-6659
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31 octobre 2013 — Assurance autonomie : le 31 octobre 2013, Médecins québécois pour le régime public (MQRP) présente son mémoire « Renforcer l’aide à domicile : continuité ou rupture? » à la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale du Québec sur l’autonomie pour tous, Livre blanc sur la création d’une assurance autonomie.

MQRP formule dix recommandations sur l’aide à domicile.

  1. MQRP appuie le développement et la volonté de promouvoir les soins à domicile afin de permettre aux patients de demeurer plus longtemps dans leur milieu de vie.
  2. MQRP appuie la nécessité d’investir davantage dans les soins à domicile, dont les ressources sont actuellement largement insuffisantes.
  3. MQRP demande que l’approche des soins à domicile ne remplace pas le droit à l’hébergement en institutions lorsqu’il est nécessaire.
  4. MQRP réclame que les soins à domicile continuent d’être couverts par le régime public d’assurance-maladie.
  5. MQRP s’oppose au financement privé des services d’aide aux AVQ, quel que soit le revenu des patients.
  6. MQRP réclame que les soins à domicile offerts dans les résidences privées pour personnes âgées redeviennent et demeurent couverts par le régime public.
  7. MQRP demande que les soins à la personne à domicile soient réservés aux auxiliaires familiales et sociales au sein des équipes des CLSC.
  8. MQRP demande que le paiement des services soit effectué par une instance publique dédiée à la gestion et à l’allocation des montants nécessaires plutôt que de passer par la personne en perte d’autonomie.
  9. MQRP recommande qu’avant toute expansion à large échelle des soins à domicile, les ressources professionnelles de base et matérielles requises soient préalablement disponibles.
  10. MQRP demande que les rôles d’évaluation des besoins, d’intégration et de coordination des différents services et de contrôle de la qualité restent dans les CLSC et que la définition des besoins populationnels et la coordination entre les établissements restent aux CSSS.